FAQ

Curala : un projet nécessaire et abouti

  • Le projet Curala est-il nécessaire ?

    Oui. Ce projet répond aux besoins identifiés en 2015 et 2016 déjà par la Commune. Les objectifs poursuivis sont au nombre de 5 : espaces publics, mobilité, logements et vie locale, emploi et économie et environnement.

  • D’autres objectifs ne devraient-ils pas être traités également ?

    Oui et ils le sont dans le cadre de projets ou de réflexions connexes à Curala. Les questions liées aux transports publics, aux équipements publics et à la gestion touristique par exemple trouvent une partie de leur réponse avec Curala, mais en lien avec d’autres projets ou réflexions en cours.

  • Le projet ne satisfait pas les besoins actuels de la commune ?

    C’est faux. Le projet s’inscrit dans un tout destiné à offrir des réponses adaptées aux besoins recensés de la population et de l’économie locale. Il faut privilégier un tourisme 4 saisons ? Curala le fait. Il faut des logements ? Curala en offre. Il faut des commerces ? Curala en prévoit. Il faut continuer à parquer des véhicules sans dénaturer les rives de la Dranse ? Curala le permet.

La Commune et les porteurs de projet

L’utilité publique et l’intérêt public

  • Pourquoi privatiser partiellement une parcelle qui est aujourd’hui d’utilité publique ?

    La Commune reste propriétaire du terrain et l’intérêt public perdure à travers le droit de superficie, la zone d’affectation mixte qui est prévue et les nouveaux aménagements. Actuellement, l’essentiel de la parcelle est occupé par un parking à ciel ouvert, ce qui n’est pas entièrement satisfaisant en matière d’intérêt public pour la population. 

  • Ne vaudrait-il pas mieux attendre pour avoir une vision globale d’avenir (zone logement, zone d’intérêt public etc.)

    Les besoins auxquels répond le projet Curala ont été identifiés dès 2015, à savoir notamment le besoin de logements, la nécessité de se doter d’infrastructures de mobilité performantes, le développement du tourisme 4 saisons. La Commune considère prioritaire de répondre à ces enjeux maintenant. 

  • Que devient l’intérêt public avec le changement de zone ?

    Le changement de zone n’exclut pas l’intérêt public dans le secteur de Curala. Il le complète avec d’autres affectations pour apporter de la vie au quartier : logements, commerces.

    La commune reste propriétaire du terrain. Elle octroie uniquement aux investisseurs un droit de superficie. L’intérêt pour la commune est double. D’une part, elle remplit des demandes et des exigences qui servent l’intérêt public (conditions inscrites dans le droit de superficie) ; d’autre part, le droit de superficie lui permet de planifier une rentrée constante et régulière d’argent sur une longue période

  • La Commune a besoin d’infrastructures scolaires ou parascolaires. Pourquoi pas là ?

    Les autorités ont hérité d’une décision antérieure de maintenir et agrandir l’école de Villette à son emplacement actuel.

    C’est une décision qui est interrogée mais à laquelle il ne peut pas y avoir de réponse immédiate.

    Le besoin de structures scolaires et parascolaires est réel et la commune y travaille activement et de manière globale, afin que le territoire soit pensé en fonction des différentes aires d’activité.

Architecture, matériaux et intégration dans la Vallée

  • L’architecture ne plaît pas

    Une autre architecture provoquerait d’autres critiques. Pour mémoire et par exemple, lorsque l’Espace Saint-Marc a été construit, des critiques circulaient sur son architecture. Depuis son ouverture en 2013, elles se sont naturellement tues, tant l’Espace joue le rôle que lui avait assigné la Commune. Il en ira de même pour Curala dont l’architecture résulte d’un concours et correspond aux caractéristiques du site.

  • Les matériaux correspondent-ils à ceux utilisés dans la Vallée (bois, pierre) ?

    Oui évidemment. Les matériaux répondent aux exigences du durabilité. Le bois est à ce titre idéal et donc privilégié. D’autant qu’en dernier lieu, le concept énergétique exigeant et innovant a aussi un impact sur les matériaux.

  • Les gabarits et la volumétrie sont trop importants

    En réalité, la volumétrie correspond à celle de la station de départ des télécabines et les bâtiments qui l’entourent s’articulent sur sa volumétrie. Ensuite et plus on s’éloigne de la station, plus la volumétrie se réduit pour assurer la transition vers le reste du village. En clair, cette volumétrie permet d’assurer la transition entre le bâti actuel et le reste du village.

  • Curala risque-t-il de modifier les centralités actuelles existantes ?

    Curala propose un nouvel espace de vie aux citoyens.

    Il renforce et complète le lien avec les centralités actuelles. La requalification des rives de la Dranse et les cheminements de mobilité douce sécurisés permettent notamment d’intégrer harmonieusement le projet dans la situation actuelle. La revitalisation des centres existants fait l’objet d’autres projets communaux.

  • Le projet est à l’échelle d’une ville, pas d’un village

    Avec un parking de plusieurs centaines de place sur les bords de la Dranse, la situation actuelle s’inscrit déjà dans une échelle urbaine. Le projet Curala ne vient pas en rupture d’une situation existante ; il vient en réponse raisonnée et rationnelle à une situation existante, ainsi qu’à un besoin avéré.

  • Un phasage pourrait-il être envisagé en fonction des besoins réels

    Un phasage de réalisation des bâtiments est prévu, mais la conception du projet est réfléchie dans sa globalité. Il faut rappeler que le projet répond aux besoins réels identifiés dpès 2014-2015. Nous sommes aujourd’hui en 2023. 

Demandes et attentes de la population

  • La population a-t-elle été consultée ou associée au projet ?

    Cela fait bientôt dix ans que le projet Curala a démarré.. Le Conseil Général dont les séances sont publiques a été associé à l’ensemble de la démarche depuis l’engagement du projet. Une démarche participative est prévue à l’automne 2023.

  • Quel est l’intérêt de la Commune et de ses habitants dans le projet Curala ?

    Curala permet de garantir (à travers le droit de superficie prévu) une source de revenu constant et durable pour la Commune tout en offrant aux habitantes et habitants de meilleurs espaces publics et des locaux de tous types (logements, commerce, santé, marché possibles… etc.) qui permettent le développement d’une vie sociale autour d’un hub de transport important.

Logements pour la population locale

  • Quels logements sont prévus pour la population de la Commune ?

    Le projet prévoit près d’une centaine de logements.

    Il s'agit de logements en résidence principale, destinée prioritairement à la population locale.

    L’ensemble des logements sont prévus en location et les loyers se trouveront dans la moyenne du village du Châble pour des objets locatifs comparables.

  • Quels sont les logements prévus pour les aînés ?

    Des discussions rapprochées ont lieu avec la Fondation Silène pour des logements protégés. Des logements adaptés avec des prestations d’encadrement sécurisants sont aussi planifiés.

Circulation et stationnement

  • Les flux de circulation sont mal organisés

    Chacun admet qu’il faut accorder une attention particulière à la circulation. Comme la question des équipements publics, la gestion du trafic et celle des transports publics sont à l’agenda de la Commune, en complément notamment avec Curala. Le projet de contournement de la Vallée par le sommet du Châble a été présenté au Canton et a reçu un accueil favorable. Il permet de dégager la circulation en dehors du Châble et de Curala.

  • Le projet Curala va-t-il augmenter encore le trafic ?

    Le trafic existe et il augmente aujourd’hui naturellement. Le projet Curala permet d’améliorer, en lien avec d’autres mesures, la gestion de ce trafic et celle du parcage des véhicules automobiles. Le développement d’un pôle de mobilité multimodale permettra de réduire le trafic pendulaire tout en libérant de la place pour la vie sociale et sociétale.

  • Le parking prévu risque d’être surdimensionné

    Le nombre de places publiques actuelles n’est pas augmenté.

    Concernant les places dédiées aux logements et résidences touristiques, elles répondent aux normes VSS en vigueur.

    Sachant que le parking St-Marc sera intégré à la démarche participative, il pourrait être imaginé une affectation différente de certaines places pendant la période estivale.

  • La télécabine Le Châble-Verbier risque d’être saturée ?

    C’est déjà un risque aujourd’hui, mais cela ne dépend pas de Curala. Téléverbier et la commune cherchent actuellement à prévenir ce risque.

Tourisme